Septembre 2011
BaltHazaR
Dona Levy
expose
"L'été en automne"
Marouchka MORGENSTERN
AOUT 2011
BaltHazaR
Dona Levy
expose
Eppelé
Vernissage
Jeudi 11 Août
à partir de 18h30
5, rue du Château
83680 La Garde Freinet
04 94 43 66 06/ 06 18 99 34 90
ouvert de 11h à 12h30 et de 17h30 à 19h30
du mardi au dimanche matin
et sur rendez-vous
L'homme est au cœur de l'œuvre d'Eppelé. Solitaire, silencieux, perdu dans l'immensité cosmique, perdu dans le Temps, et dont le cri intérieur vient embraser les paysages, à perte de vue. Homme parfois accompagné de son double, ou se revêtant de son propre masque mais toujours offrant l'image d'un petit être de rien du tout et pourtant essentiel.
"Rien l'être" dit-il. Cet homme qui crie l'absurde en silence, dans la solitude rouge d'un flamboyant crépuscule ou bleue d'une nuit profonde. Humain pétri de contradictions et de doutes, de fatuité et d'humilité, Un homme, parfois une femme, fait d'humour et de dérision, qui se croit, qui croît et qui croâ, enchevêtré de fins vaisseaux, de fines veines que le corps exsude: cordes, fils, fibres sanguines, l'essence même de l'être. Ce n'est pas une œuvre où l'optimisme béat chercherait à enjoliver la condition humaine, mais un regard bienveillant, comme celui que l'on porte sur un enfant encore naïf. Etres en souffrance ou en méditation, imaginé du Fayoum, rescapé ou voyageur, tireur de langue ou pianiste, personnages de pantomime sur une scène que le maître tout-puissant ordonne, qui répondent absent lorsqu'on les interroge et qui pourtant nous chuchotent au coeur.
Et de l'incertitude qui se lit sur les visages d'Eppelé naît cette vérité du questionnement sur la condition humaine.
C'est tout cela, l'œuvre de ce grand bonhomme d'Eppelé devant lequel je m'incline, qui accepte d'exposer sa superbe peinture sous forme de toiles, dessins et bois découpés, dans ma modeste galerie
DL
Eppelé est né à Cherbourg en 1929. Après avoir été assistant décorateur dans le cinéma (Renoir, Bunuel ...), il rencontre Dubuffet à Vence en 59 et devient son assistant. C'est Dubuffet qui l'incite à exposer sa peinture et sa première exposition a lieu à la Galerie Chave en 1960. Depuis, tout en enseignant à la Villa Arson de Nice, Eppelé n'a cessé de peindre, dessiner, sculpter et d'exposer en France et dans le monde.
JUILLET 2011
ANNE FRANCE FRERE
DIDIER FRERE
DU MARDI 12 JUILLET AU DIMANCHE 7 AOUT
Une enfant court dans les champs, cueille au passage des graminées, s'agrippe aux arbres, découvre un nid abandonné, une enfant observe les fourmis, détache un cocon de soie d'un pan de volet, observe encore, une enfant arrache une écorce, ramasse une feuille, s'étonne et se réjouit, une enfant s'émerveille. Et puis l'enfant grandit, joue avec l'encre de ses pâtés et pose de mille manières ses souvenirs sur le papier. La mémoire fait surface, un tronc d'arbre se cabre sur sa toile, toile de lin, toile de chanvre. Une branche née de nulle part, une brindille, des graines, des champs de vignes nus aux reflets argentés mutent en une écriture insolite sous ses doigts.
Anne-France Frère se construit peu à peu dans la sève de ses forêts imaginaires, dans les paysages d'hiver blancs et silencieux de ses origines.Elle plonge, tous azimuts dans les techniques les plus diverses, installations, gravures, peinture, collages, sculpture, passe du minuscule au monumental sans retenue. Et cette puissante nature lui transmet sa force et la vigueur de ses œuvres.
Didier Frère, fondeur, plus pragmatique, nous propose des objets, et plus précisément des lampes végétales de bronze. En parfaite harmonie avec le travail de sa compagne, il obtient des formes raffinées aux remarquables patines, fleurs ou fruits coques, graines, coloquintes, empreintes de dentelles, objets d'art à la fois précieux et indispensables !
DL
Didier FRERE
Bronzes
JUIN 2011
du jeudi 16 Juin au dimanche 10 Juillet
Le visible, l'invisible et le révélé
plis et froissés
JANY GARBOUGE-FLOUTIER ...
Sculpture livresque
Le livre a t-il toujours le caractère sacré de ce compagnon d'âme que l'on garde jalousement dans sa bibliothèque se jurant de le conserver à tout jamais ? Ou, prodigalité de cette société - satiété, est-il devenu un pauvre ramasse-poussière dont on veut se débarrasser une fois consommé. C'est en travaillant dans une bibliothèque que Jany Garbouge-Floutier a dû répondre à cette pénible question.
Par centaines, provisoirement rescapés d'un héritage, d'un lieu de vie trop étroit des bouquins sont destinés à la destruction. C'est alors que, prenant conscience de leur devenir, Jany décide de leur redonner vie, les pliant, les sculptant, en faisant un nouvel objet d'art qui, s'il n'est plus littéraire, redevient un objet précieux.
La vie dans les plis, disait Henri Michaux résumant en un seul titre toute une philosophie
Feuilletez ces livres - objets ivres de pensées, allez chercher au creux des plis, des lambeaux de phrases, des lignes inachevées... une ligne divague, un ligne sur les vagues de l'imaginaire, bribes et fragments que Jany restitue en de véritables sculptures de papier que l'on a envie de sonder, emplis qu'ils sont de messages, plis urgents, plis exprès, produisant un autre livre, une autre lecture, telle une boîte qui contiendrait des secrets, des bijoux, des perles.
... ALAIN NAHUM
Parallèlement ce sont les papiers froissés d'Alain Nahum qui nous révèlent un autre regard sur ce papier, source d'inspiration infinie. De simples kleenex, qui deviennent dans son objectif de véritables petits êtres, qu'il unit par des liens rouges, les engageant à communiquer. Fascinants petits gnomes nés par la négligence d'un quidam jetant, oh que c'est mal ! Un papier sur l'asphalte. Peu à peu, Alain Nahum se prend au jeu, recrée la forme, froisse, déchire, sculpte et met en scène (son premier métier) ses créatures de papier, enfin les photographie, et le lien qu'il y ajoute n'est-il pas aussi le lien de tous ses talents réunis en un tableau : dessin, sculpture, photo et mise en scène.
Alors, tous ces papiers destinés au pilon ou au feu, ne les méprisons plus, regardons les autrement.
DL
Vernissage
Jeudi 16 juin
à partir de 18h30
5, rue du Château
La Garde Freinet
04 94 43 66 06/ 06 18 99 34 90
ouvert de 11h à 12h30 et de 17h30 à 19h30
du mardi au dimanche matin
et sur rendez-vous
Bonne Année 2011 !!!
EXPOSITION MISS.TIC
BaltHazaR
expose
du 12 août au 12 septembre 2010
"Créer, c'est résister
j'ai résisté à tout
sauf
à l'amour, parfois
et à l'humour
jamais "
Miss.Tic
Les dessins de Richard Gins
Dans le métro
LOVE for ever
Nous vlà nés !
POT DE CLÔTURE MERCREDI 30 SEPTEMBRE à PARTIR DE 18H30
Hep ! Ah ?? Ooooh !!!
Pour plus de détails, dona.levy@wanadoo.fr
Jean Charasse, Alain Nahum
Jean Charasse
Sculpture
du 13 août au 6 septembre 2009
Vernissage
Jeudi 13 août
à partir de 18h
5, rue du Château
La Garde Freinet
06 18 99 34 90
Jean Charasse - Sculptures
Avec Jean Charasse, les formes et les matières les plus contradictoires s'épousent dans une harmonie parfaite, devenant des supra objets dont l'abstraction ouvre à un imaginaire tout personnel mais ou les lignes de force nous apparaissent toujours comme structurantes et, de fait, rassurantes par la belle énergie qu'elles dégagent. Il y a de l'Africain dans ses verticales raffinées, dans les patines dorées de ses assemblages de bois polis et de métal rugueux ou la rouille devient couleur. Jamais le regard ne se heurte à la matière, il passe au travers, retenant une forme aux élans constructivistes et spirituels. Comment ne pas voir, dans la pureté de cette alliance du bois et du métal, une superbe métaphore de la mixité... Et lorsqu'il assemble de simples cubes dans des équilibres défiant l'attraction terrestre, c'est la cité qui s'impose à nos yeux
Jean Charasse est membre du groupe MADI*, groupe qui s'efforce de trouver dans la sculpture géométrique abstraite un esprit à la fois rigoureux et ludique qui ne laisse aucune place à la préciosité. Et pourtant, quoi de plus précieux qu'une sculpture de Charasse !
* Groupe international né en 1948 sous l'impulsion du grand peintre uruguayen Arden Quinn
BaltHazaR
Dona Levy
expose
" Urbanités"
Alain Nahum
Alain Nahum
Photo
du 13 août au 6 septembre 2009
Invit_AN_JC
Vernissage
Jeudi 13 août
à partir de 18h
5, rue du Château
La Garde Freinet
06 18 99 34 90
Ouvert de 11h à 12h30 et de 18h à 19h30
du mardi au dimanche matin et sur rendez-vous
Les petits mots collés sur les colonnes de gouttières sont autant de bouteilles jetées à la mer et qui pourtant atteignent à tous les coups leur but.
On s'étonne de voir combien, à l'heure du net, les petits mots inscrits sur ces colonnes sont de précieux échanges entre nous, petits humains, quidams de la balade et de la déambulation dans les rues de nos villes. Voyez, observez comme l'écrit attire l'œil. Les gens s'arrêtent, lisent, notent des adresses... Une nouvelle fois, Alain Nahum nous invite à voir au delà du message proprement dit, ce qui, dans les déchirures et les superpositions, apparaît au final. Ces petits papiers deviennent à travers l'objectif, ce que les surréalistes appelaient des cadavres exquis... Car exquises sont les photos d'Alain Nahum, (ami des Pataphysiciens !), qui détournent le regard sans toucher à l'objet lui-même. Ces petits mots que le hasard a réunis sont parfois tragiques, des appels au secours, parfois délicieux, des invitations à danser sur les cordes de la vie... ils sont en tous cas toujours une découverte incongrue et impertinente, souvent cocasse. Inutile de rappeler que les photos d'Alain Nahum sont de qualité exceptionnelle, tirées à 8 exemplaires, numérotées et signées par l'artiste
Cliquez sur chaque photo pour l''agrandir
Quelques photos vu vernissage
à gauche, Jean Charasse
à droite Alain Nahum
Roland Buraud, Michel Houssin
BaltHazaR
Dona Levy
expose
"Humains trop humains"
Roland BURAUD
Peinture
Michel HOUSSIN
Dessin
Du 14 juillet au 9 août 2009
Des corps flottent dans un espace inconnu, dans cet espace intermédiaire pressenti par tant de civilisations, entre mort et au-delà. Des âmes errantes, souvent apaisées, parfois en colère ou agitées, aux tracés reflétant en concentré ce que fut la vie des corps.
Une dominante noire sous laquelle perce l'or
Entre l'être et le néant, il y a la peinture de Roland Buraud
Entre l'Orient et l'Occident. Entre la vie et la mort
J'ai pensé un instant vous livrer une page blanche: les mots semblent tous galvaudés et dire que c'est génial ne voudrait rien dire. Ne suffirait pas. Il a eu la mauvaise idée de nous quitter il y a seulement quelques semaines. Allions nous baisser les bras ? Lorsqu'on est en présence d'une telle œuvre, il faut le dire, le crier sur les toits, c'est dur, c'est puissant, c'est profond, c'est de la grande peinture. Stupides sont les mots tant usés, mais si j'ose, c'est parce que devant les tableaux de Buraud, on ne peut que se taire. Et comment, alors se fera la transmission ? Faudra t-il attendre des années pour que le bouche à oreille fonctionne ? Non, certes non, ses élèves sont là pour en témoigner. Ca ira vite, très vite, ça ne peut échapper, une œuvre comme celle-là est trop
indispensable, trop fondamentale.
Oui, je sais, ces scènes d'apocalypse, ces écorchés, sont bouleversants, un miroir insoutenable. Mais nul n'a su mieux que Buraud, unique enfant de Rembrandt, peindre la tragi-comédie de la vie.
Vernissage
Mardi 14 juillet à partir de 18h
Michel Houssin, son ami de longue date, vient nous redonner la respiration, nous qui avions le souffle coupé. Ses foules ne sont pas la masse compacte que l'on perçoit lors d'une manifestation, mais une multitude d'individus, de personnalités marquées, souriantes souvent, au regard acéré, à l'expression privée, unique. Ce grand dessinateur, outre ses foules majestueuses, capte les nuages, perce les mystères de l'unité du cheveu dans la chevelure et, jouant des ombres et des lumières nous donne à voir le vent et à entendre le silence. Il faut plus que des yeux, plus qu'une main habile, il faut être au dedans des choses et des gens. Michel Houssin, orfèvre de la mine de plomb, maître naturaliste, est aussi un poète dont l'œil discret et généreux sur nous autres humains nous rassure et nous fait du bien
Il fallait que ces deux amis se rejoignent, cohabitent en un même espace pour que se prenne la mesure de leur profondeur commune. Roland Buraud, Maître en peinture, Michel Houssin, Maître en dessin – Quelque part ces humains trop humains retrouvent leur marque conjointe dans ce village du fin fond des Maures.
D.L.
5, rue du Château La Garde Freinet 04 94 43 66 06/ 06 18 99 34 90
ouvert de 11h à 13h et de 17h30 à 19h30 du mardi au dimanche matin et sur rendez-vous
et sur rendez-vous
courriel : dona.levy@wanadoo.fr
Vive l'abstraction !
" Vive l'Abstraction !"
Abstraits des années 1930-1970
Jean Villeri
Suzanne Vigné
Vernissage
Jeudi 11 juin à partir de 18h
L'abstraction est sans doute la plus belle invention du cerveau humain
L'abstraction en peinture est une tentative d'interpréter l'indicible. Le XXème siècle a été maître en la matière. Abandonner la représentation de l'objet fut une véritable innovation qui commence avec Malévitch et qui court toujours, même si, en cette époque de questionnements les peintres reviennent doucement au figuratif, de peur sans doute injustifiée, de ne pas être perçus... Pourtant, quels plus beaux témoig nages que ceux des années 30, avec le mouvement Abstraction-Création (1931-36), qui a regroupé les plus grands peintres du XXème siècle ... les plus radicaux aussi, tant dans la mouvance géométrique (Mondrian, Kupka...) que lyrique (dont le terme a été adopté un peu plus tard)
En 1973, Max Bill réunit les artistes encore en activité et leur propose de lithographier les œuvres parues dans la revue éponyme du groupe. Trente magnifiques lithographies sont ainsi nées sous la direction des artistes eux-mêmes (lithographies signées et numérotées) ou de leurs ayant-droit. Vous pourrez ainsi découvrir les travaux de Sonia Delaunay Jean Hélion, Calder, Max Bill , et surtout ceux de Jean Villeri qui, pour notre plus grand bonheur, a vécu dans la région et nous a laissé quelques tableaux exemplaires: Huiles sur toiles, très en matières, des années 30 à 60, que nous sommes fiers de vous dévoiler, accompagnées des œuvres d'une grande dame de l'abstraction lyrique, Suzanne Vigné, ainsi que d'une autre Suzanne dont certains se souviennent ici, Suzanne Rodillon, très tôt influencée par les arts africain et océanien et dont quelques encres superbes vous révèleront d'évidence le talent. Cette exposition exceptionnelle me tient très à cœur et j'espère qu'elle saura combler vos attentes, vous qui, comme moi, aimez dans la peinture ce qui ne se dit qu'à mi-voix.
ABSTRACTION-CREATION 1931-1936
Groupe Abstraction Création : 1931-1936
Cliquez sur les photos pour les agrandir
Le groupe « Abstraction-Création » et la revue « Abstraction-Création, art non-figuratif », sont nés à Paris le 15 février 1931. Echapper à l’interprétation de la nature en était le mot d’ordre et les artistes, en réaction au Surréalisme, formèrent un groupe international dont les membres n’étaient autres que Arp, Kupka, Gleizes, Hélion... 400 artistes les rejoignirent, tels que Kandinsky, Mondrian, Calder, Sonia Delaunay...
En 1973, Max Bill réunit les artistes encore en activité et leur proposa de lithographier les œuvres parues dans les numéros de la revue. 30 magnifiques lithographies de format 84x66 cm sont nées ainsi sous la direction des artistes eux-mêmes ou de leurs ayant-droit.
Série 56/150 – 1930-1936/ 1973
Lithographies réalisées par l'artiste en 1973, signées et datées
Max BILL (1908/1994) Construction en deux parties 1934, Huile. (voir plus bas)
Alexander CALDER (1898/1976) Composition 1932, Gouache. (voir plus haut)
Sonia DELAUNAY-TERK (1885/1979) Rythme-Couleur n°816 1936, Gouache. (voir plus haut)
César DOMELA (1900/1992) Composition 1936, Relief.
Hans ERNI (1909/alive) Spirale 1936, Gouache.
Hans Erni
Hans FISCHLI (1909/1989) Spuren Auf weissem grund 3 1934, Huile.
Frantisek FOLTYN (1891/1976) Composition 1934, Huile.
Jean GORIN (1899/1981) Composition Spatio-Temporelle n°36 1936, Relief.
Jean HÉLION (1904/1987) Équilibre 1932, Aquarelle.(voir plus haut)
Théo KERG (1909/1993) Graphisme 1934, Dessin
Fausto MELOTTI (1901/1986) Les deux spirales et la fenêtre ovale 1934, Dessin. (voir plus bas)
Taro OKAMOTO (1911/1996) Espace 1933, Huile. (voir plus bas)
Mauro REGIANNI (1897/1980) Ritmo Geometrico 1932, Huile.
Hans Rudolf SCHIESS (1904/1978) L'appel 1930, Huile.
Henryk STAZEWSKI (1894/1988) Obraz abstrakcyjny II 1930, Huile.
Luigi VERONESI (1908/1998) Composition 1934, Gouache.(voir plus bas)
Paule VEZELAY (1893/1984) Grey Picture 1935, Huile.
Jean VILLERI (1902/1991) Composition 1932, Huile.
villeri
Gérard VULLIAMY (1909/1992) Composition 1933, Huile
Lithographies réalisées par un lithographe et signée par les ayant-droit
Hans ARP (1886/1966) Composition 1930, Relief.
Théo van DOESBURG (1883/1931) Composition 1930
Van Doesburg
Wassily KANDINSKY (1866/1944) Composition 1932, Lithographie
Frantisek KUPKA (1871/1957) Abstraction 1931, Gouache.(cliquez sur la page Kupka à droite: litho et dessin)
Lazlo Moholy dit NAGY (1895/1946) Construction 1932, Gouache
Piet MONDRIAN (1872/1944) Composition D 1932, Huile.
Anton PEVSNER (1844/1962) Naissance de l'Univers 1933, Huile
Wladislaw STRZEMINSKI (1893/1952) Kompozycja unistyczna 1931, Huile.
Sophie TAEUBER-ARP (1889/1943) Forme Bleu 1935, Gouache.
HuileGeorge VANTONGERLOO (1886/1965) Y=-X2+bx+c rouge-vert 1933, Gouache
Photos sur demande, contact : dona.levy@wanadoo.fr
Liste des prix :cliquez ici: prix_abstraction_cr_ation
Max Bill Melotti Veronesi Okamoto
fishly foltyn
Hommage à Roland Buraud
L'ARBRE
A VENIR
" ARTISTES AUTOUR D'UN ARBRE"
du 19 au 31 mai 2009
dans le cadre du Festival du Freinet
EXPOSITION COLLECTIVE
Vernissage Mardi 19 mai à partir de 19 h.
Dès la plus tendre enfance, un arbre existe en notre imaginaire. Qui ne s'est pas essayé à dessiner un arbre, un bonhomme, une maison ? Un arbre, quoi de plus familier, de plus élémentaire, un tronc, une couronne ou des branches. Pourtant, chêne ou roseau, écorces rugueuses ou lisses, hiver ou été sont autant de façons de figurer "son" arbre, (et qu'en disent les psy !). Et puis il y a les choix à faire pour le représenter : mines de plomb, encres, acryliques, huiles, photos, sculptures...à chacun son arbre. Enfin, il y a le reste, l'essentiel, ce qu'on pourrait appeler l'âme, ou l'esprit. Comment capter et transcrire cette chose informe sans être un peu visionnaire ? Les artistes le savent bien qui font de ce compagnon vital une icône leur offrant toutes possibilités de se définir, dans un face à face qui invite à l'humilité. Autant et peut-être mieux qu'un nu, l'arbre, aux lignes simples et complexes à la fois, révèlera leur personnalité ... et nos affinités
Aujourd'hui, éveillés sur la situation fragile et fondamentale de l'arbre sur notre petite planète il est l'objet de toute notre attention.
La galerie BaltHazaR présentera, dans le cadre du Festival du Freinet et jusqu'au 31 mai une exposition qui regroupera une vingtaine d'artistes, dessinateurs, peintres, sculpteurs et photographes parmi lesquels :
André-Pierre Arnal, Gérard Binagot, Facundo Bo, Michel Coquery, Anne-France Frère, Patrice Henry-Biabaud, Michel Houssin, Bernard Le Huche, Jean-Paul Lemarquis, Marouchka Morgenstern, Alain Nahum, Michel Potage, Barbara Petzel, Raùl Schneider...
La confrontation entre toutes ces oeuvres sera belle et intéressante, je vous le promets !
1) Michel Potage 2) Alain Nahum 3) Raùl Schneider
Marouchka MORGENSTERN
Dona Levy
expose
Marouchka Morgenstern
éléments-sediments
Tempera
du 22 Juillet au 12 Août 2008
ouvert de 11h à 13h et de 18h à 20h
du mardi au dimanche matin
et sur rendez-vous
Marouchka est fille de la colline, et je crois bien que nul peintre sur cette terre n’a conçu une œuvre aussi fusionnelle avec la nature qui l’environne. Et cette nature, forte des quatre éléments qui la composent, lui a transmis intensité et harmonie, qu’elle n’a cessé de lui restituer comme une offrande dans ses œuvres.
La terre de mica aux particules étincelantes, le feu d’un bois calciné, le bleu outremer des profondeurs marines de notre Méditerranée, cet autre bleu azur des ciels… Marouchka en joue, jusqu’à décliner les bleus de cette onde cobalt qui unit la Grèce à notre Provence, elle joue enfin avec l’air lorsqu’elle dompte les noirs de suie, les répandant en volutes de fumée sur la surface choisie.
Lorsqu’elle gravit la colline jusqu’au Fort, elle investit l’oppidum qui, tel un lieu sacré, lui délivre dans le souffle du vent un chant antique. C’est alors une sorte de parcours initiatique où chaque caillou, chaque pierre taillée la questionne, la transporte vingt-cinq siècles plus tôt dans la Grèce des mystères. L’oeuvre de Marouchka est une tentative de retrouver dans l’observation des sédiments déposés tout au long des siècles en couches successives comme mille empreintes, mille témoignages, la mémoire de ces cérémonies sacrées qui inspirent sa démarche. Ainsi ce bois gravé tel un ésotérique palimpseste sur lequel la terre vient s'incruster ou encore ces vagues de terres ocrées ondulant comme des dunes sur le papier. Qu'elle utilise la terre du Sinaï ou celle du Fort chargée de mica, elle fait surgir des silhouettes d’ombres et de lumière qui s’animent tels des pensées en goguette, fluides dansant entre les vieilles pierres.
Marouchka excelle à la tempera, technique ancienne usant de l’oeuf et des pigments naturels issus des sables et terres qu’elle trouve sous ses pas. Une peinture de matières qui permet transparences et glacis et rehausse les contrastes entre la matité des sédiments et le scintillement des grains de mica.
Une peinture où tous les éléments se conjuguent, une abstraction douce et profonde qui déclenche l’imaginaire et fait la part belle à la contemplation créative, à la méditation
D.L.
Marouchka Morgenstern est née à Draguignan. Elle expose depuis 1978, et un grand nombre d’œuvres ont été acquises par des collectionneurs privés et des musées, en France et à l’étranger
Et Amel dit :
C'est depuis ces ombres massives, dans l'épaisseur ou la caresse du noir que Marouchka Morgenstern nous fait entrer par effraction dans un monde silencieux, froissé comme un parchemin dont il resterait des signes rescapés du feu? Un monde qui crache de la lumière depuis une zone d'échancrure ou d'un point incandescent. La lumière est feu sous la rectitude d'un tracé qui ne se destine nulle part en particulier. Une poignée de pigments s'étire, jaillit une verticalité. Ce qui était engourdi se réveille ou réveille un espace brut, sauvage, noble. Marouchka Morgenstern peint la vérité des matières, serre picturalement cette vérité des pigments, du bois igné, de la cendre...
Œuvre de recul, Marouchka la prométhéenne dérobe le premier feu. La porte cerne la temporalité même du geste coulé dans la dense colorature d'un champ de mémoire, quand elle s'ouvre sur le schème de I'Alpha, chiffre premier" dira Antonia Soulez.
Elle travaille à même la vigueur ou la fragilité de ces matières à la recherche d'une généalogie, d'une histoire qui se serait écrite en demi-reliefs, entre les reliefs, en demi-teintes et entre les teintes. "
DIS VOIR
Dis voir, au soir, l'encens c'est l'orient
d'or en poussière scintillant sous le bois.
je te vois en forêt chercher de quoi effeuiller
la matière, l'habiller d'ornements sur le divan.
C’est cela qu’à mi-voix, tu racontes
penchée dans les sous-bois, à genoux
sourcière de don divin. A tes ancêtres
tu dis peut-être : ce bois de vie a recueilli
les traces dont la chair exhalée boit l'ombre
de mes taillis, je fouille et ravis les pigments
de la terre, soyeux et mirifiques
dans la cendre réminiscente.
Antonia Soulez
Bonne Année
Raùl SCHNEIDER
du 23 Juin au 15 Juillet 2007 à la Galerie BaltHazaR
Les dessins à la plume de Raùl Schneider
(cliquez sur chaque photo pour l'agrandir)
...les aquarelles et pastels gras
Venu du Chili en 1973, Raùl Schneider a apporté dans ses bagages les couleurs de l'Amérique Latine. Maître de l'aquarelle et du pastel à l'huile, son oeuvre, nous transporte dans un monde riche des métaphores poétiques de l'enfance. Ses dessins à la plume illustrent de nombreuses revues littéraires.
































































































































































